Le stress est une sensation qui est stimulante à petite dose, mais qui peut être très désagréable à dose très élevée et qui peut être totalement inhibant.

En anglais stress signifie appuyer. On stresse certaines voyelles dans la langue de Shakespeare.

Mais quand le stress est à un degré tel qu’il ne nous encourage plus mais qu’il nous écrase au point de ne pouvoir plus ni réfléchir, ni respirer, ni se souvenir de ce que l’on a à dire, ni pouvoir maîtriser ses gestes, c’est qu’il est temps de reprendre les choses en main.

Première chose importante, observez d’où vous partez. Quel est votre niveau de stress ?

Le stress n’est pas réel, mais imaginaire. Quand on est dans le stress, c’est souvent que l’on est dans l’anticipation. Et si, et si, et si,… Et si ça se passait mal, et si, ils n’étaient pas d’accord avec moi, et si j’échouais et tout cela n’est que du cinéma, de films (d’horreurs !) que l’on se fait dans la tête.

Face à ces films, deux possibilités qui peuvent s’additionner :

– soit vous utilisez vos talents de metteurs en scène, mais vous changez le scénario et vous vous arrangez pour vous visualiser dans une « happy end ». Attention, la happy end en visualisation ne se suffit pas à elle seule, il faut aussi que vous ayez fourni le travail nécessaire avant et que vous ayez choisi les bonnes actions et les bons objectifs.

– soit vous arrêter les films et vous revenez dans le réel. Pour revenir dans le réel, il y a trois solutions : la respiration, les émotions et les sensations. Revenir dans le réel, c’est revenir vers le concret (voir les 11 astuces). Où j’en suis dans ma préparation ? Quel est le message que je souhaite faire passer ? A qui ? Pourquoi ? Comment ?